Windows of the world

Beigbeder a fait le buzz ces derniers jours au sujet de l’internet saymal et saypabien parce que c’est plein de méchants qui sont vilains… en gros.

L’occasion de reparler de Windows of the world, fichtrement bien. Oui, OK, c’est rare que je conseille de romans de pag, mais là, je dois dire que j’ai bien accroché.

Beigbeder a fait le buzz ces derniers jours au sujet de l’internet saymal et saypabien parce que c’est plein de méchants qui sont vilains… en gros.

L’occasion de reparler de Windows of the world, fichtrement bien. Oui, OK, c’est rare que je conseille de romans de pag, mais là, je dois dire que j’ai bien accroché.

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Née dans une rose, avec un sac à mains

Bleu pour les petits garçons, rose, pour les petites filles. Les voitures pour les uns, les poupées pour les autres, l’attaché case dans la main du premier pour aller travailler, le sac à main pour les secondes, pour aller faire du shoping.

Bleu pour les petits garçons, rose, pour les petites filles. Les voitures pour les uns, les poupées pour les autres, l’attaché case dans la main du premier pour aller travailler, le sac à main pour les secondes, pour aller faire du shoping.

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Soie

Vers 1860, pour sauver tout un village qui ne vit qu’à travers l’élevages de vers à soie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au Japon pour acheter des œufs. Entre les monts du Vivarais et le Japon, c’est le choc de deux mondes. Chaque chapitre est écrit comme une petite nouvelle de deux ou trois pages, jamais plus.

Vers 1860, pour sauver tout un village qui ne vit qu’à travers l’élevages de vers à soie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au Japon pour acheter des œufs. Entre les monts du Vivarais et le Japon, c’est le choc de deux mondes. Chaque chapitre est écrit comme une petite nouvelle de deux ou trois pages, jamais plus.

Et l’on fait avec lui, la route de la soie à travers les paysages, on prend le bateau, le cheval et on arrive à destination avant de jouer les contrebandiers de nuit. Ce livre est aussi empreint de poésie japonaise qui constitue un peu le fil rouge de Soie.

Parfois rien, sauf le temps qui passe.

Auteur : Alessanro Baricco
 Éditeur : Galimard
 Année : 2001

Cachez cette féminité que je ne saurais voir

Je suis une fille, nous sommes là. Ca ne vous plait pas ? On fait remuer votre petit monde et votre bas ventre ? Ben faudra faire des provisions de vidéos parce que le monde autour de vous évolue et qu’aujourd’hui, on ne baisse plus les yeux quand on nous parle, et c’est un peu le meilleur cadeau qu’on pouvait faire à nos grands-mères qui se sont battues pour que nous puissions travailler, divorcer, étudier.

Je suis une Madame, du moins depuis qu’ils m’empêchent de m’appeler « mademoiselle » sur les papiers administratifs.

Je suis une fille

Je suis une fille avec toute la panoplie qui va avec, le mal au bide, les coups de flip au réveil quand on a un peu trop bu la veille, ceux quand on n’a pas mal au ventre au bon moment, les boobs qui prennent de la place, les petites phrases dans la rue qui n’ont rien à voir en intensité avec les saloperies qu’on entend en Egypte. Je suis une fille et j’y pense tous les jours en prenant ma pilule, et j’y pense encore plus quand je l’oublie.

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Adieu Facebook

Pourquoi quitter Facebook ?

J’y pensais depuis déjà un bon moment, alors j’ai commencé à « nettoyer » un peu ce que j’y avais déposé pendant des années. Pas les photos puisqu’elles sont inutilisables, uploadées volontairement en basse def. Puisque dans les CGU à l’inscription, on te raconte que les images que tu postes sont utilisables par FB.

Voilà, c’est fait.

J’ai dit au revoir, bonne nuit, adios… et j’ai cliqué sur « like » quand on m’a demandé si j’étais vraiment sûre de suspendre mon compte. J’ai dit stop à facebook, du moins dans un premier temps il est en sommeil puisque suspendu, et que la procédure est plus longue et fastidieuse pour supprimer mes données de ses serveurs. La démarche est en cours, rendez-vous dans 14 jours.

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Confessions d’un banquier pourri

C’est drôle, c’est frais et c’est à peu près une histoire vraie. Confessions d’un banquier pourri raconte les semaines qui ont précédé la chute de Leman Brothers en 2008 à travers les yeux du numéro 2 d’une banque totalement cynique. Outre le fait de le voir magouiller assez habilement pour réussir sa sortie, on se délecte de voir de quelle accessible manière on nous décrit la situation des banques à l’époque mais surtout tous ces termes et faits pas hyper accessibles à un néophyte. Tout est simple et compréhensible et vous en ressortirez beaucoup plus riche, si ce n’est en argent, intellectuellement.

banckable scalpel

Il y a une odeur toute bizare quand on va à l’hopital…

Non, pas celle avec les relents de médicaments mélangés aux effluves de produits d’entretien… celle de la médecine à deux vitesses.

Lis plutôt cette première info. Voilà, aujourd’hui on se demande si les sans-papiers sont toujours les bienvenus à l’hôpital. On parle de gens que l’on a le devoir moral de soigner, et pas que vis-à-vis du serment d’Hippocrate mais aussi de la non-assistance à personne en danger. Si on ne se réfère qu’aux textes.

Quand quelqu’un est malade, blessé, souffrant, c’est juste NORMAL de le soigner, c’est un geste humain. Donc un sénateur UMP veut remettre cette humanité en question en faisant durer, par exemple, l’attente, en demandant à la sécurité sociale si oui ou non, un médecin a le droit de soigner la personne. Et si la Sécu disait non ? Et si la personne est malade un dimanche, ou pire, un samedi ? On attend jusqu’au lundi ? Et ecux qui n’auront pas les moyens de payer ?

Autre sujet finalement, les étrangers qui viennent en payant plus cher que tout le monde, ceux-là, on les veut bien à l’hôpital. On signe même des documents pour être sûrs qu’il en arrive tout plein  et qu’ils nous arrosent de leurs sympathique argent. Tu l’as compris, lecteur, il s’agit de la seconde info, celle où l’on réserve des lits à des étrangers fortunés…

Que dire ?

« Suivant que vous soyez puissant ou misérable… »

Alors on dira qu’on va renflouer les caisses d’Etat, sauver le système français, etc. Peut-être… mais les droits de l’Homme ne se monnayent pas. Ils se respectent.

Aide médicale aux réfugiés syriens: l’A310 français en route pour la Jordanie

AEROPORT DE ROISSY, 9 août 2012 (AFP)

L’avion, un A380, transportant un groupement médico-chirurgical militaire français à destination de la frontière jordano-syrienne pour venir en aide aux réfugiés, doit décoller de l’aéroport de Roissy jeudi à 8h00.

Une cinquantaine d’hommes dont 25 personnels des services de santé de l’armée ont embarqué à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle dans un A310 qui devait faire escale à Istres pour charger plus de 20 tonnes de matériel médical avant de rejoindre Amman.

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Mon tour du Monde

 

J’ai fini le Fottorino qui est fichtrement bien. La petite chronique du parpaing bouquin est à lire Sete’ici. Et oui ! Vieux pots, meilleure soupe, toussa… juste plus simple pour rassembler toutes les critiques de livres en un seul endroit.

Et pour avoir un autre point de vue, il faut aller chez la copine Doudette qui l’a aussi lu.