banckable scalpel

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Il y a une odeur toute bizare quand on va à l’hopital…

Non, pas celle avec les relents de médicaments mélangés aux effluves de produits d’entretien… celle de la médecine à deux vitesses.

Lis plutôt cette première info. Voilà, aujourd’hui on se demande si les sans-papiers sont toujours les bienvenus à l’hôpital. On parle de gens que l’on a le devoir moral de soigner, et pas que vis-à-vis du serment d’Hippocrate mais aussi de la non-assistance à personne en danger. Si on ne se réfère qu’aux textes.

Quand quelqu’un est malade, blessé, souffrant, c’est juste NORMAL de le soigner, c’est un geste humain. Donc un sénateur UMP veut remettre cette humanité en question en faisant durer, par exemple, l’attente, en demandant à la sécurité sociale si oui ou non, un médecin a le droit de soigner la personne. Et si la Sécu disait non ? Et si la personne est malade un dimanche, ou pire, un samedi ? On attend jusqu’au lundi ? Et ecux qui n’auront pas les moyens de payer ?

Autre sujet finalement, les étrangers qui viennent en payant plus cher que tout le monde, ceux-là, on les veut bien à l’hôpital. On signe même des documents pour être sûrs qu’il en arrive tout plein  et qu’ils nous arrosent de leurs sympathique argent. Tu l’as compris, lecteur, il s’agit de la seconde info, celle où l’on réserve des lits à des étrangers fortunés…

Que dire ?

« Suivant que vous soyez puissant ou misérable… »

Alors on dira qu’on va renflouer les caisses d’Etat, sauver le système français, etc. Peut-être… mais les droits de l’Homme ne se monnayent pas. Ils se respectent.

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Auteur : Ju

Manager en sécurité informatique, je travaille sur le secteur depuis plusieurs années après une reconversion réussie suite à 12 annés dans le journalisme. J'adore la recherche, Je suis certifiée Iso/CEI 27001 Lead Auditeur (PECB) – ISLA1006895-2015-09. Parfois, je donne des cours et des conférences, et j’ai eu deux livres publiés par un éditeur… il y a fort longtemps.

2 réflexions sur « banckable scalpel »

  1. Et pourtant, il faut aussi gérer, payer, ordonner… Fatalement, on en arrive à faire l’économie (dans tous les sens du terme) du soin pour tous, ce qui, dans le fond, n’est pas nouveau. Même si c’est éthique, même si c’est public.

    Ce qui l’est davantage, c’est le manque de moyens pour tenir ses promesses.

    Au plaisir de te lire 🙂

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