Orwell, 1984

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La société de surveillance à son paroxysme.

J’ai relu le bouquin il y a peu, je dois avouer que je n’avais pas grand souvenir de mes lectures d’adolescente.

 Le pitch, est-il bon de le rappeler ? Une société post révolutionnaire pourrie par un pouvoir omniprésent. Des citoyens observés, surveillés, une société qui devient de plus en plus égoïste où les gens ne se parlent pas, ne vivent pas ensemble, cohabitent tout au plus dans l’indifférence. L’abrutissement des masses pour qu’elles se taisent. Des gens surveillés tut au long de la journée, une presse aux ordres, l’histoire qui se réécrit au fil des jours via la transformation d’articles, et peu de place pour le rêve et la liberté. Les contrevenants disparaissent, comme s’ils n’avaient jamais existé.

La liberté, c’est justement ce qu’a grapillé le personnage principal. Accroché à sa mémoire, à ses souvenirs d’enfance qui lui rappellent qu’un autre monde a existé, il part d’un recoin où il se cache pour écrire et s’enfuit dans les champs pour vivre une histoire d’amour clandestine.

Il croira à la sécurité, même légère face à cette société répressive, et se trompera parce que la police de la pensée est partout… Et c’est là que les ennuis commencent.

Vous pouvez ausi faire un petit tour chez Lalydo qui livre aussi sa vision du bouquin.

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2 commentaires sur “Orwell, 1984

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