Le titre de ce roman fait référence au ton que doiit employer tout japonais s’adressant à l’empereur et, finalement, qu’il doit aussi employer, en entreprise face à ses supérieurs hiérarchiques.

C’est la première fois que je lis un bouquin d’Amélie Nothomb, il n’est assez rare d’ouvrir des livres que l’on trouve en tête de gondole, j’ai donc décidé de faire ainsi une petite digression.
Il s’agit d’un bouquin sympa mais sa plus. Parfois (un peu) drôle, qui raconte l’histoire d’une française, expatriée au japon, qui raconte son quotidien dans une multinationale à travers les différences culturelles auxquelles peuvent se heurter Nippons et Occidentaux lorsqu’ils se rencontrent.
Pas la même culture du travail, ni les mêmes réactions en cas de difficultés, pas les même notions placées sous le mot « respect » ni les mêmes usages vis à vis de la hiérarchie.
Ce roman est en fait un bouquin sur le choc des cultures, traité de manière assez neutre. Ni insipide, ni très coloré, ni très drôle ni très triste…
En d’autres termes, une lecture pas vraiment obligatoire qui ne changera pas votre vie mais vous permettra de passer quelques heures pas très embêtantes sur une plage ou dans un train.
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Et pourtant, tu n’as pas lu le pire! Il faut adhérer à son style et ce n’est pas gagné à chaque fois…
Il y en a certainement des sympas… Mais en général, je n’accroche pas trop avec les bouquins « grand public », genre Musso, Levy, etc… Ca vient peut etre de là… Je suis un autre type de lectrice.