Le serveur DIY

Ca aura pris un peu de temps mais c’est fait.
J’avais cette vieille machine qui a connu les 44 degrés du Soudan, la vie en Egypte, la révolution en Syrie et les montagnes Liban et qui, avant que j’en fasse l’acquisition d’occasion auprès d’une copine, avait fait un petit but de tour du monde avec elle.

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Ca aura pris un peu de temps mais c’est fait.
J’avais cette vieille machine qui a connu les 44 degrés du Soudan, la vie en Egypte, la révolution en Syrie et les montagnes Liban et qui, avant que j’en fasse l’acquisition d’occasion auprès d’une copine, avait fait un petit but de tour du monde avec elle.
Elle roupillait gaiement dans une malle, ne s’allumant qu’un coup sur trois, ou quatre, ou cinq… mais je ne me raisonnais pas à la jeter. Début janvier, je me suis mise en tête d’en faire un serveur. Elle a commencé par me faire mentir en démarrant sans problème du premier coup, le temps d’y caler une Debian en netinstall.

2-Install

J’ai tout bien partitioné avec LVM /boot   /home   /root   /var   /tmp   je crois qu’il ne me me manque rien… et j’ai même compris pourquoi faire un /culture (oui, oui, c’était ma lubie) dès le départ ne sert à rien.

De retour à la maison, toute bien branchée sur le switch, ne voilà-t-il pas qu’elle me fait le yoyo. Et vas-y que je boote, et vas-y que je m’arrête, un coup oui, un coup non, rien de stable et impossible de travailler dessus.

3-Demonte

4-sable

Retour à la case bricole. Autant le disque dur était facilement accessible, autant pour le reste… Alors il a fallu tout démonter. De quoi redécouvrir des échantillons de sable d’une bonne partie des déserts du Moyen-Orient (oups!) et d’essayer de comprendre pourquoi elle nous joue des tours.

5-verso

C’est finalement la prise de l’alim qui avait mal vécu le temps qui passe. Enfin, plus précisément, la soudure de la fameuse prise qui s’était oxydée. Il a fallu dessouder, aspirer, ressouder bien propre.

6-entier

Et voilà notre machine prête à faire son grand retour à la maison…

7-demarre

… et à tourner depuis sans encombres.

8-bloc

Au passage, un petit clin d’oeil à Dotux

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Auteur : Ju

Manager en sécurité informatique, je travaille sur le secteur depuis plusieurs années après une reconversion réussie suite à 12 annés dans le journalisme. J'adore la recherche, Je suis certifiée Iso/CEI 27001 Lead Auditeur (PECB) – ISLA1006895-2015-09. Parfois, je donne des cours et des conférences, et j’ai eu deux livres publiés par un éditeur… il y a fort longtemps.

4 réflexions sur « Le serveur DIY »

  1. Honte à moi, je t’avais oublié… pour répondre à ta question, quelques services, genre un serveur mumble, un serveur irc, et tout plein de trucs pour apprendre, faire mumuse, un petit serveur multimédia pour la maison aussi, de la décharge de fichiers a distance, etc.

  2. Pas de problème.
    Plein de projet avec donc.

    J’ai aussi prévu de faire un serveur auto-heberger mais avec un RaspberryPi : un VPN, de la musique à distance, de l’XMPP peut-etre aussi… et des mails si j’arrive à me débrouiller.

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