Internet n’existe pas

Du moins, Internet, tel que vous le concevez, n’existe pas. Le terme s’en approchant le plus est probablement « Minitel », en réalité. Ce vénérable et antique réseau était conçu pour donner l’accès à tous à des services (comme les pages jaunes, pour éviter l’exemple du Minitel rose). Et il faut reconnaître que beaucoup de gens utilisent Internet de cette façon : un moyen de se connecter à des services en ligne (réseaux sociaux, courrier électronique, météo…). Mais considérer qu’il s’agit là d’Internet est aussi incorrect que dire que ce qui existe au-delà de sa porte d’entrée est seulement un chemin vers son lieu de travail. Internet, ce n’est pas ça.

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smartphones, attention danger

Attention, le vilain méchant voleur de données va rentrer dans ta maison pour venir tout te prendre ! Mieux, on s’extasie comme si tout ça sortait tout juste d’un chapeau alors que nous avons tous la possibilité d’assister à cette fuite de données au quotidien, le téléphone à la main.

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Menace sur nos libertés. Comment Internet nous espionne. Comment résister

Vous savez ce qu’est un cypherpunk ? vous avez suivi le combat de la Quadrature contre Acta ? Vous militez pour la neutralité du Net ? Vous savez au moins de quoi il s’agit ? vous vous intéressez à l’exportation d’armes de surveillance ? A la liberté de communication qu’entraÏne le chiffrement ? … Si vous avez répondu non, à toutes les questions, ce bouquin est fait pour vous, prenez-le comme un manuel d’apprentissage des libertés en ligne.

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CodeAcademy

Voilà un petit moment que j’essayais d’apprendre à coder. Coder quoi ? Coder EN quoi ? JE n’étais pas vraiment fixée au début. Le but était juste de comprendre parfois, quand les gens parlent autour de moi. Du moins, c’était l’objectif de départ.

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Vie privée : salariés key-logués

Il y a dix ou quine ans, je me souviens de ces légitimes (et je l’espère salvatrices) râleries quand les salariés étaient pistés et se plaignaient qu’on surveille le temps passé aux toilettes ou devant la machine à café. Les plus angoissés se dépêchaient, marchaient vite pour aller et venir dans les couloirs, répondaient « non, je ne peux pas » à un appel perso, à voix basse, le regard discrètement posé sur deux ou trois collègues susceptibles d’entendre.

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