Je me souviens de la première fois que je suis allée en Syrie. Printemps 2010, un an avant la révolution. Je n’avais que peu de background sur la culture moyen-orientale, je venais d’arriver au Caire, quelques mois auparavant.
Les gens vous suivaient dans la rue, c’était comme ça, normal, et on s’y faisait vite. Je croyais naïvement qu’il s’agissait de quelques excités du bulbe, comme en Eypte qui s’amusaient à suivre des nanas, encore mieux lorsqu’elles étaient occidentales.