En préambule, merci, au passage, à Jean-Marc dont je reproduis l’idée et repompe le titre. Il avait en effet rédigé ce billet qu’il m’a transmis il y a quelques semaines alors que je lui faisais remarquer que mon Ghostery avait trouvé quelques trackers sur son blog.
Étiquette : auto-hebergement
#RasPi Et la lumière fut !
Déjà, vérifier qu’il fonctionne et que la machine boote bien sur Raspbian, l’OS de la carte SD. Très simple, si toutes les leds s’allument, vous avez gagné. Si ce n’est pas le cas, reportez-vous au tableau de ce tuto qui explique, led par led, à quoi elles correspondent, et par conséquent à quoi correspondent les erreurs.
#RasPi IP : premiers tripatouillages
C’est reparti pour une installation Raspbian, d’abord sur Ubuntu, via ligne de commande, DD toussa. Première surprise, Ubuntu ne reconnaît pas ma carte SD, même via autocomplétion, l’après /Dev/ est introuvable. sdb, sdb1, sdb tout ce que tu veux, rien n’y fait. Et si… ?
Introduction à l’auto-hébergement
S’auto-héberger, c’est aussi le fait de se réapproprier ses applications plutôt que de les confier à une entreprise (ou à une personne) tiers et de pouvoir les gérer de A à Z. C’est fournir soi-même les services qu’on va habituellement chercher chez les autres.