Fête fatale, William Katz

Du sous Douglas Kennedy (oui,oui, je te l’accorde, il faut le faire…). La version livre du telefilm du début d’après midi sur M6… Présenté comme un thriller, cet ouvrage ne contient ni horreur ni vraiment de suspense tant, dès le début tout est cousu de fil blanc.

Du sous Douglas Kennedy (oui,oui, je te l’accorde, il faut le faire…). La version livre du telefilm du début d’après midi sur M6… Présenté comme un thriller, cet ouvrage ne contient ni horreur ni vraiment de suspense tant, dès le début tout est cousu de fil blanc.

Le pitch ? Une nénette veut organiser une grande fête pour les 40 ans de son mari, elle contacte son ancienne école, son ancienne université et pas de trace de lui. Idem pour le régiment dans lequel il aurait fait la guerre du Vietnam.

Elle cherche la trace que quelqu’un d’autre aurait pu laisser au service des personnes disparus du commissariat le plus proche.

Bien entendu, le bonhomme est un meurtrier qui a changé d’identité, mais ça, on le comprend depuis le début d bouquin. Il sait qu’elle sait, elle sait qu’il sait qu’elle est au courant mais…. rien. Aucun travail sur la psychologie des personnages, sur le grand théâtre dans lequel ils évoluent pour éviter la confrontation. Tout va bien, elle a peur et c’est tout…