Egypte : Selon que vous soyez riche ou misérable…

Donc aujourd’hui, les intellectuels égyptiens veulent retirer le droit de vote aux illettrés qui ne vote pas comme eux. Au delà de la remise en cause de la définition de la démocratie, c’est toute une société qui nous montre son vrai visage.

Donc aujourd’hui, les intellectuels égyptiens veulent retirer le droit de vote aux illettrés qui ne votent pas comme eux. Au delà de la remise en cause de la définition de la démocratie, c’est toute une société qui nous montre son vrai visage.

Il est (de plus en plus) loin le temps où je te parlais de ces Egyptiens middle class qui rabaissaient systématiquement, parfois même sans s’en apercevoir, les gens des classes « inférieures », quitte à leur parler assez méchamment.

C’est une des choses qui m’avait le plus choquée dans la société égyptienne.

Aujourd’hui,ceux d’en haut qui ont toujours traité ceux d’en bas comme des chiens, s’aperçoivent que leurs voix comptent autant lors d’une élection et ça, ça ne leur plaît pas puisque ceux d’en bas voteraient pour les Frères.

Sauf que…

Sauf que justement, c’est le peu de considération qu’ont les gens d’en haut pour les gens d’en bas qui fait que les Frères ont pris toute leur assise dans les classes les plus populaires.

Je vivais dans le quartier d’Imbaba, un des plus pauvre de la ville où on ne trouve pas d’étrangers, et vivier des Frères. Les habitants ? Des ouvriers, des femmes de ménage, des serveurs, des personnes sans emploi, des malades qui n’ont rien pour se soigner, des gens qui reçoivent de l’argent tous les mois, de la mosquée, pour tenir.

Les seuls à les aider pour nourrir leurs enfants étaient ceux qui leur faisaient ces nombreux dons, ceux qui les écoutaient, ceux qui leur parlaient, ceux qui leur donnaient l’impression de les prendre au sérieux quand les autres les mettaient plus bas que terre.

Alors oui reconnaissance du ventre, mais pas que.

Il y a aussi la manière dont on leur parle, dont on les regarde, l’image qu’on leur renvoie d’eux. Il n’y a chez la majorité de la population que du mépris de classe, et on s’en aperçoit encore avec cette prise de position sur le vote.

Mais c’est parce que vous les maltraitez et les déconsidérez qu’il vont chercher ailleurs, chez ceux pour qui ils votent, le soutien dont ils ont besoin.

  • Lire l’article de Courrier International

Capture du 2013-08-24 17:39:37

As-tu changé ?

C’est bizarre… C’est vrai qu’en fait, ça fait un paquet d’années qu’on est tous là à gratter sur la toile entre infos, envies, bons et mauvais moments… Restent les indécrotables soirs de beuverie chez Jegoun qui publie toujours comme une mitraillette, Les longs billets de Juan qui nous fera son habituel coup de pompe un de ces jours, les moins nombreux billets sur le logement de Seb, les coups de gueule du Camino…

Par un dimanche pluvieux, je tombe sur ces billets des copains Juan et Bembelly.

As-tu changé ?

C’est bizarre… C’est vrai qu’en fait, ça fait un paquet d’années qu’on est tous là à gratter sur la toile entre infos, envies, bons et mauvais moments… Restent les indécrotables soirs de beuverie chez Jegoun qui publie toujours comme une mitraillette, Les longs billets de Juan qui nous fera son habituel coup de pompe un de ces jours, les moins nombreux billets sur le logement de Seb, les coups de coeur du Camino

Et tous les autres.

Pendant toute ces années de blogage, j’ai évolué, bien entendu, comme dans ma vie. J’ai trente ans aujourd’hui, je devais en avoir 24 quand j’ai lancé Sete’ici V1. J’ai bougé, appris, grandi. Mais je ne pense pas avoir vraiment changé.

Ce sont mes lectures qui ne sont plus les mêmes, les liens que je partage non plus.

Je me rappelle, l’oeil rieur, des premières années sur Midiblogs, de la petite communauté que nous étions à commenter les uns chez les autres. Et puis le temps a passé.

Les sujets qui m’intéressent ne sont plus les mêmes, les liens que je partage non plus. Quoi que… Il y a toujours les longs billets de Juan quelquepart dans le décor et j’espère bien que cela ne changera pas.

Wikileaks, 3 nouveaux Insurance Files

Cet après-midi, aux environs de 16h, heure française, le verdict tombera dans le cadre du procès Manning. L’info est passée presque inaperçue au beau milieu de la tempête Miranda et tout ce qu’elle relève comme problèmes en termes de liberté de la presse et secret des sources, mais Wikileaks a sorti deux nouveaux fichiers chiffrés. De son côté, la police s’acharne sur le Guardian.

Cet après-midi, aux environs de 16h, heure française, le verdict tombera dans le cadre du procès Manning.

L’info est passée presque inaperçue au beau milieu de la tempête Miranda et tout ce qu’elle relève comme problèmes en termes de liberté de la presse et secret des sources, mais Wikileaks a sorti trois nouveaux fichiers chiffrés. De son côté, la police s’acharne sur le Guardian.

 https://twitter.com/wikileaks/status/369949721915179009

Jusqu’ici, un Insurance File planait au-dessus de la tête d’Assange. Wikileaks a promis de divulguer la clé de déchiffrement s’il arrivait malheur à son fondateur et, par conséquent, de révéler au monde les informations que contient ce dossier.

Or, à quelques jours du verdict Manning et peu après les révélations d’Edward Snowden, trois nouveaux fichiers (3.6 GB, 49 GB and 349 GB) apparaissent, comme expliqué dans le twitt ci-dessus. Wikileaks en profite pour faire le décompte des jours de prison, comme si l’opération était réitérée afin de protéger les deux lanceurs d’alerte. Leur taille surprend aussi(EN).

** Merci particulier à Vigdis et à son œil de lecteur bienveillant **

  • Les liens qui vont bien

Qui est Bradley Manning ?
En savoir plus sur les Insurance Files
Lavabit
, Snowden et la vie privée
Quand Juan s’interroge sur les lanceurs d’alerte
Miranda, les révélations du Guardian
En 2011, Wikileaks publiait de la doc sur la surveillance des cables Internet Soumarins
Le parti Wikileaks est créé

Génération Y, Monique Dagnaud

Au hasard d’un débat organisé par l’association WebDiversity, j’ai rencontré Monique Dagnaud. Il était question de jeunesse et d’internet, nous avions échangé nos bouquins respectifs.

Au hasard d’un débat organisé par l’association WebDiversity, j’ai rencontré Monique Dagnaud. Il était question de jeunesse et d’internet, nous avions échangé nos bouquins respectifs.

Depuis, il était sur ma To read list, entre un bouquin de journaliste au Moyen-Orient et un bouquin de journalistes sur le Moyen-Orient. Direction Amman, donc, avec ce petit livre dans mon bagage à main. Pas de grande surprise, je l’avais trouvé très bien en débat, je la retrouve dans le texte.

Dans cet ouvrage, Monique Dagnaud dresse un portrait des digital natives en rapport avec Internet, bien entendu, mais à travers plusieurs thématiques.

Celle du militantisme politique, d’abord. Elle fait le parallèle ente cette jeunesse française qui ne se déplace pas pour voter, n’a pas vraiment foi en l’avenir mais qui, dans un même temps, se mobilise épisodiquement en faveur de causes, sociales ou politiques. Des engagements qui peuvent parfois aller très loin, comme sur la Puerta del Sol à Madrid ou sur le mouvement Occupy qu’elle a suivis.

9782724612837

L’autre entrée est celle des spécificités de cette jeunesse : Egotique, diront certains, à la recherche d’un quart d’heure de célébrité, le tout sponsorisé par des émissions de télévision. Elle place ce comportement aussi dans la lignée de l’urbanisation qui a, depuis longtemps, contribué au cloisonnement. Cette jeunesse rêve, mais cette jeunesse se cloisonne devant son écran et préfère s’afficher via des flux vidéos ou des messages sur Facebook. Encore une fois en parallèle, elle lance à l’occasion des causes, adhère à des combats et les partage en mode viral.

Elle comprend que le Net est devenu le prolongement de la vie, qu’il en fait partie à part entière, d’où le militantisme en faveur de la Neutralité du Net, celui contre Acla, pas encore botté en touche par nos élus quand le bouquin a été rédigé. En d’autres termes, cette jeunesse ne s’intéresse que peu à la politique en général mais s’investit lorsqu’il s’agit e son quotidien.

Enfin, elle n’omet pas de parler de cette société du partage que nous avons créé,  des artistes au public, d’un internaute à un autre, d’un nordiste qui mettrait en ligne des cours pour un étudiant des pays du Sud qui n’y a pas accès à un cyber(h)ac(k)tiviste qui fournit des technologies et surtout son savoir pour aider des personnes opprimées à communiquer.

Un bouquin sympa, à lire qui couvre tout le spectre : pauvreté, avortement, classes sociales, etc. le tout en vis à vis de l’utilisation des réseaux pa la jenesse ailleurs, notamment dans les pays des révolutions.

A lire (vite!)

Soudan, InfoSec, USA, Japon, pinard, politique… Les liens du dimanche #29

Soudan, InfoSec, USA, Japon, pinard, politique… Les liens du dimanche #29

Welcome in your World !
Dans ton monde, les parlementaires donnent (enfin !) la priorité aux logiciels libres dans l’enseignement supérieur. C’est toujours ça de gagné !

Dans ton monde, le Sud-Soudan ne tient visiblement pas ses promesses à grands coups de corruption et non respect des droits de l’Homme… ça étonne qui ? De leur côté, les édiles européens s’équipent de téléphones portables américains aux grandes oreilles.

La RATP traque ses utilisateurs via son appli.. ça vous étonne ? Pas vraiment si vous etes un lecteur assidu de Seteici ou si vous avez suivi les BBA. On nous dit qu’elle aurait été implémentée par erreur… Mais avant que les informaticiens travaillent sur cette appli, il faut bien que la décision soit prise et validée, non ? Ca commence (un peu) à se voir…

Selon l’Orient l Jour, l’Irak serait au bord de la guerre civile.

Dans ton monde, la mafia japonaise lance son magazine. Qui pour piger ? Les soldats américains auront-ils accès à ce média ?… A défaut de pouvoir lire le Guardian. Le Canada a renouvelé en 2011 un programme de collecte de données personnelles.

Aux USA, la carte verte est aujourd’hui attribuée aux conjoints de même sexe. De son côté, le gouvernement britannique crée une unité policière de la propriété intellectuelle.

En France, le pays du pinard en canette, les députéEs ne pourront pas être remplacées par leur suppléant durant leur période de maternité.

Egypte, scénario prévisible pour l’armée

Je me souviens, nous étions en 2010, les élections de 2011 se préparaient et en Egypte, que je demande à un journaliste, un rédac chef ou un élu qui serait le candidat du PND qui prendrait la place de Moubarak, on me faisait toujours la même réponse : « Le candidat de l’armée », « Celui qui fera le plus de promesses à l’armée, et qui les tiendra, sinon il a intérêt de courir vite… » Gamal ? Le fils de… « Non, lui c’est un financier, il a fait ses études à Londres. L’armée veut quelqu’un capable de lui dire de tirer sur la foule si besoin. »

Ah… Morsi et l’armée !

C’est un peu « je t’aime moi non plus » avec censure des scènes de boules depuis le début.

Momo, on en parlait déjà ici, n’est pas un fervent amateur de la démocratie, ni un amoureux de son peuple. Momo, est pourtant arrivé au pouvoir par les urnes, au grand désespoir de l’armée.

Je me souviens, nous étions en 2010, les élections de 2011 se préparaient et en Egypte, que je demande à un journaliste, un rédac chef ou un élu qui serait le candidat du PND qui prendrait la place de Moubarak, on me faisait toujours la même réponse : « Le candidat de l’armée », « Celui qui fera le plus de promesses à l’armée, et qui les tiendra, sinon il a intérêt de courir vite… » Gamal ? Le fils de… « Non, lui c’est un financier, il a fait ses études à Londres. L’armée veut quelqu’un capable de lui dire de tirer sur la foule si besoin. »

Ambiance

L’armée, on en parlait à l’époque, c’est un pays dans le pays, avec des biens immobiliers, des fermes, des employés à foison, des zones plus ou moins réservées, comme dans le Sinaï.

L’armée soufflait donc le chaud et le froid sur la politique égyptienne, le nom de Tantawi, quoique très vieux, circulait aussi à l’époque. Le tout était de savoir ce que Gamal et son président de père seraient prêts à lâcher en vue des élections.

Mais Gamal, non, ils n’en voulaient pas.

Du coup, ils se sont alliés au peuple pendant la révolution. D’abord timidement, Moubarak a senti le truc et a nommé un de leur chouchou comme ministre aux armées en se disant qu’il se les mettrait dans la poche. C’était mal connaître nos petits soldats qui n’espéraient que cette occasion pour remettre la main sur l pouvoir qu’ils avaient jadis laissé à leur pantin, le père de celui qui ne devait pas être élu.

Puis rien n’a changé

Puis les égyptiens se sont rendus aux urnes, plusieurs fois, sur Tahrir aussi, plusieurs fois. On a aussi essayé de les embrouiller pendant la période de transition que l’armée gérait.

Puis Morsi.

L’armée faisait la gueule. A vrai dire, les Islamistes n’étaient pas vraiment ceux qu’ils voulaient voir à la tête du pays.

S’en suivit une série d’échanges entre je retire des pouvoir à l’armée, je m’octroie des pouvoir supplémentaires, puis j’en redonne un peu à l’armée, parce que bon, ils commencent à gueuler, mais pas tout de suite, des fois qu’ils nous prennent le pouvoir.

Bien entendu, on censure toujours les scènes de boules, des fois que…

La réaction de l’armée n’est donc pas vraiment surprenante, prévisible, même. Elle veut aujourd’hui reprendre ces petits bouts de pouvoir qu’on lui a confisqué, quitte à relancer les gens dans les rues et que tout recommence à zéro.

La seule différence, c’est que les Egyptiens ont eu la chance de pouvoir choisir leur candidat une fois, reste à savoir, si Morsi saute, si l’armée n’aura pas la mainmise sur le choix du futur édile, et en ce cas, on repartirait comme sous Moubark.

  • Les liens qui vont bien

Sur la situation des femmes en Egypte, un film

#Infosec, RSF, TPB,précarité, Internet, cumul, Egypte… Les liens du dimanche #19

Welcome in your world où la sécurité informatique est un métier d’avenir !

Dans ton monde, on met toujours des journalistes en prison, notamment en Iran, signe la pétition et n’oublie pas de consulter le rapport RSF de cette année. Plus drôle, The Pirate bay attaque la hadopi locale pour piratage.

Dans ton monde, les femmes deviennent de plus en plus précaires et les lingots de Ben Ali transiteraient par la France. Au Pakistan, ça sent pas vraiment le bonheur, et on essaie de prouver en Europe, où on a bien d’autres considérations que les droits de l’Homme que non, Internet ne rend pas accro et si on s’ennuie encore, on peut mettre des téléphones au frigo.

En France, on veut repousser l’interdiction du cumul des mandats, moi président, toussa… alors qu’en Egypte, finalement, c’est l’Etat qui s’oppose au blocage de Youtube décidé par la justice, c’est un peu le monde à l’envers !

Et en Syrie ?

Capture

Egypte, Free, précarité, cyberguerre, Suède… Les liens du dimanche #16

Egypte, Free, précarité, cyberguerre, Suède… Les liens du dimanche #16

Welcome in your world !

Des témoignages recueillis par Amnesty International en Égypte indiquent que les forces de sécurité ont recouru de manière injustifiée à la force meurtrière lors d’affrontements avec des manifestants ces derniers jours. Par ailleurs l’armée met en garde contre l’effondrement de l’Etat. Pendant ce temps, les Frères évangélisent et Morsi annule sa visite à Paris.

Dans ton monde, Free soustraite en prison, de quoi te fais des tarifs Uber compétitifs pour ta box et ton téléphone. Quid du droit du travail ?

Dans ton monde, pire encore, dans ton pays, des gens sont expulsés du musée d’Orsay, non pas parce qu’ils dérangent le personnel, mais bien parce qu’ils sont pauvres. Oui, c’est la pauvreté qui fait qu’ils sentent mauvais, ces gens. Donc oui, dans ton monde, il y a officiellement des lieux pour les riches (qui sentent bon) et des lieux pour les pauvres (ailleurs…).

En Allemagne, on a du vieux libidineux qui chauffe de la journaliste, mais les internautes la soutiennent et mettent une belle honte au bonhomme. C’est la bonne nouvelle de la semaine.

En France, de plus en plus d’experts s’interrogent sur la fiabilité des systèmes de sécurité en cas de cyberguerre.

Le Chili teste le premier vaccin contre l’alcoolisme. Le vieux mythe du hacker chinois est de retour. Cette fois-ci, il s’en prend au New York Times (EN).

En Suède, des gamins déconnent en voulant fabriquer une bombe. L’avenir, on vous dit…

Génération Y : indignés ou résignés ?

Lundi prochain, sur invitation de l’association WebDiversity, je participe à une conférence sur le thème « Génération Y : indignés ou résignés? » en compagnie de  Monique Dagnaud, sociologue, directrice de recherche au CNRS et du metteur en scène Guillaume Barbot.

Capture

Depuis le bar-mezzanine de la Maison des métallos, ce café numérique vous invite à une réflexion sur l’engagement des jeunes à l’ère du web 2.0. Les jeunes de 20-30 ans, celle qui a grandit en plein essor des nouvelles technologies et qui a toujours connu les outils numériques et internet, veut-elle, peut-elle changer le monde ?

vu que je suis un peu au carrefour entre la génération X et la génération Y, je parlerai de la prise de conscience, du fait qu’Internet peut changer et faire bouger les choses seulement s’il y a des humains qui se disent qu’ils ont envie de l’utiliser pour en faire qqch, à l’instar de ces Tunisiens qui relayaient leurs infos via facebook pour qu’elles soient postées depuis ailleurs sur des sites inaccessibles depuis leur pays, à l’instar de ces Egyptiens qui se connectaient via modem 56K pour continuer à communiquer malgré la coupure, à l’instar de ces Syriens qui aujourd’hui chroniquent encore et toujours leur quotidien.

Plus simplement, aussi, de cette société du partage, de l’échange des savoirs, de la culture, des connaissances… qui fait qu’Internet, sans filtrage bien entendu, est un vrai outil merveilleux. Dans le sens inverse, malheureusement, si pas de prise de conscience, on revient finalement à la minitellisation de la société, Internet servant à la consommation, au divertissement et rien d’autre… Du pain, des jeux, ils dormiront mieux.

Viendez, les gens ! Viendez-donc ! et on pourra même partager une chopine après le débat !

Entrée libre – Inscription recommandée en cliquant ici http://www.amiando.com/generationY

La Maison des métallos c’est où donc ?

C’est au 94 rue Jean-Pierre Timbaud, à Paris dans le 11e
Mº ligne 2 arrêt Couronnes
Mº ligne 3 arrêt Parmentier
Bus ligne 96 arrêt Maison des métallos
Station Vélib nº 11032