L’Egypte en révolutions

Dirigé par Bernard Rougier et Stephane Lacroix

L’Egypte, 90 millions d’habitants, dont près d’un quart se concentrent sur la mégalopole du Caire. Quatre ans après le renversement d’Hosni Moubarak, l’ancien président déchu, les caméras ont déserté la place Tahrir et c’est maintenant que commence le travail des chercheurs qui ont assez de recul pour analyser la période de reconstruction.

Ce livre présente différentes études, tant démographiques, que politiques, historiques et économiques, permettant de comprendre au mieux l’Egypte d’aujourd’hui.

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Précarité, plafond de verre, bienvenu chez les journalistes

Une enquête de la SCAM intitulée De quoi vivent les journalistes vient de sortir. Elle a été lancée auprès de 20000 journalistes, 3400 d’entre eux ont répondu.

Une enquête de la SCAM intitulée De quoi vivent les journalistes vient de sortir. Elle a été lancée auprès de 20000 journalistes, 3400 d’entre eux ont répondu.

Old News

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Soutien aux équipes de @courrierinter

Chaque semaine, j’essaie de finir de lire Courrier International dans les temps pour embrayer sur le nouveau dès son arrivée dans ma boite aux lettres… Ce qui n’est pas chose aisée quand on bouquine en même temps deux livres (un au lit et un dans les transports), qu’on fait mumuse avec un RasPi et qu’on a un travail et une vie sociale bien remplie.

Chaque semaine, c’est comme un petit jeu entre ma factrice, mon journal et moi.

Chaque semaine, j’essaie de finir de lire Courrier International dans les temps pour embrayer sur le nouveau dès son arrivée dans ma boite aux lettres… Ce qui n’est pas chose aisée quand on bouquine en même temps deux livres (un au lit et un dans les transports), qu’on fait mumuse avec un RasPi et qu’on a un travail et une vie sociale bien remplie.

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J’ai tendance à m’éterniser sur les brèves qui fourmillent d’infos, à les twitter, à passer du temps sur les dossiers, pas question de les lire en morceaux. Et puis chaque semaine, il est là, il m’attend dans la boite et je ne peux que constater qu’il y a trop de lecture pour une seule semaine.

Parfois, il arrive en retard, le samedi. Là, je gagne… Parfois, un papier me sert de point de départ pour un billet.

Cette semaine, je ne recevrai pas Courrier International puisqu’une grève du personnel au moment du bouclage empêche sa sortie. La première fois en 23 ans d’existence. Je n’aurai pas mon petit jeu, mais c’est pour la bonne cause.

Les équipes protestent contre le plan social qui concernerait près d’un tiers des effectifs, un chiffre qui va au-delà du personnel mobilisé pour le site « presseurop » en plusieurs langues qui s’est arrêté.

Je n’ai que trop parlé ici de la précarité des pigistes, de celle des journalistes et si, en bonne râleuse (oui, oui, je suis française) je me suis abonnée à Courrier International, c’est parce que je considère ce canard comme un des rares à traiter l’actu Internationale et la géopolitique très sérieusement et avec parfois un oeil décalé qui vient enrichir l’information. C’est grâce à ce qu’apporte l’équipe de ce journal.

Donc c’est en tant que journaliste, mais aussi en tant que lectrice que je soutiens les équipes en grève, en les remerciant pour leur boulot, même si mon journal me manque déjà, il a des privations qui ont un goût de justice.

Précarité des pigistes

Deux sorties cette semaine en rapport avec la précarité des pigistes… et pas que :

Deux sorties cette semaine en rapport avec la précarité des pigistes… et pas que :

newsD’abord ce papier qui rappelle que les pigistes au Québec ne touchent plus que 59% de ce qu’ils touchaient en 1981 en termes de revenus. Le papier soulève aussi des questions de différences salariale à niveau égal, travail égal et pour le même média entre hommes et femmes et rappelle que les coupes budgétaires interviennent surtout sur le temps de préparation des reportages, et c’est l’information, bien entendu, qui en pâtit.

Cet article de Slate, au dela de pointer le vieillissement de la profession par la moyenne d’age grandissante des journalistes encartés, permet de rappeler le fait que les jeunes journalistes, souvent pigistes et donc précaires, ont du mal à obtenir leur carte de presse, faute de revenus suffisant. Il est donc avant tut question de précarisation. 61,2% des premières demandes de carte de presse sont adressées par des journalistes en CDD ou à la pige. L’article rappelle aussi l’absence de femmes aux postes de direction. Elles ne représentent que 26,2% des directeurs de publication et 34% des rédac chefs.

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Pigistes, pas pigeons

Aides à la presse, le raport de la cour des comptes

La cour des comptes, dans son dernier rapport ne s’intéresse pas qu’à nos paires de lunettes. L’abattement fiscal des journalistes est aussi porté au débat.

La cour des comptes, dans son dernier rapport ne s’intéresse pas qu’à nos paires de lunettes. L’abattement fiscal des journalistes est aussi porté au débat.

7650 euros sont à déduire des impôts pour une personne ayant travaillé à plein temps tout au long de l’année.

A cela, il faut ajouter qu’avec cet abattement, les journalistes ne déduisent aucun frais réels qu’ils s’agisse de déplacements, abonnements de train, par exemple, pour ceux qui se rendent au travail en TER, frais d’essence, contrairement à la majorité des français qui peuvent déduire tout ou partie de ces frais de leur déclaration. Le journaliste pigiste doit aussi investir pour pouvoir travailler : ordinateur personnel parfois haut de gamme pour faire du montage vidéo ou du traitement photo, le matériel de captation son/photo/vidéo (plus « et » que « ou » le pigiste devant pour s’en sortir être multimédia).

Les pigistes, par exemple, qui partent faire de sujets à l’étranger, paient tous leurs déplacements, logements sur place, etc. et toucheront finalement beaucoup moins que ce qui est écrit sur sur leurs fiches de paie, puisqu’il faudra déduire les frais de visa, transports, etc… de la somme gagnée… Ce qui dans certains cas peut se révéler ardu.

J’ai quasi toujours dépassé, parfois même de beaucoup, les frais avancés, mais il m’est aussi arrivé d’en sortir plus que je n’en n’ai eu à l’arrivée. C’est le cas de mon déplacement au Soudan, par exemple, où tout était très cher et malgré l’hébergement en couchsurfing une partie du voyage, le fait d’utiliser des touk touks et petits bus locaux, j’ai voyagé à pertes. En gros, j’ai payé pour travailler.

Mais pas la peine d’aller si loin, il suffit de se rendre dans la plupart des capitales européennes pour voir les factures s’empiler très vite.

Alors on jongle.

Le rapport fait d’ailleurs état de la condition précaire des pigistes :

Si la profession de journaliste ne semble donc pas, en moyenne, défavorisée d’un point de vue salarial, la situation des journalistes pigistes ou en contrat à durée déterminée, en particulier des jeunes journalistes, pourrait conduire à nuancer sensiblement ce constat.

 Les fois où on gagne bien sa vie, on met de côté pour celles où on aura beaucoup de frais… Je parlais déjà de la situation des pigistes ici ou encore là.

Je doute d’ailleurs, en cas de suppression de cet abattement, que l’Etat y soit gagnant puisque les déclarations de frais réels pourraient être assez importantes, plus que cette allocation.

L’abattement, c’est quoi ?

Pour un journaliste ayant travaillé à temps partiel, à mi-temps ou ayant connu des périodes de chômage, la déduction est à calculer au prorata. Pour quelqu’un qui aurait travaillé 10 mois à temps plein, par exemple, il faut calculer 7650/12 = 637,5 (pour un mois) x 10 = 6375 euros à déduire.

Avant 1998, cet abattement concernait 30 % des revenus des journalistes. Finalement, ceux qui avaient de gros salaires, bossaient à plein temps, déduisaient beaucoup plus que les pigistes ou les personnes ayant enchaîné quelques CDD tout au long de l’année qui, avec leur rémunération rikiki, avaient droit à un abattement tout aussi rikiki.

C’est en 1998 que les choses ont changé de manière plus équitable. Tout le monde dit déduire la même somme, une énorme bouée d’oxygène pour les plus précaires d’entre nous, une broutille pour les plus hauts revenus.

Ce que dit la cour des comptes

Mis à part le statut des pigistes, la grande disparité des revenus, tant pour les CDI que pour les pigistes, il est question de penser à aider les journalistes et non plus (ou moins) les organes de presse :

Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances initiale pour 2013 au Sénat, le ministre délégué au budget confirmait cette analyse à l’occasion de l’examen d’amendements tendant à réduire cet avantage fiscal : « En apparence, [cette mesure] vise à avantager une profession. En réalité, son objectif est d’aider les entreprises de presse, entreprises industrielles qui rencontrent, on le sait, d’extraordinaires difficultés […]

 Ce qu’il ressort de la lecture de l’ensemble du document c’est qu’il y a vraiment (beaucoup) trop d’aides à la presse, reste à savoir si la grande précarité dans laquelle se trouvent les pigistes sera prise en compte en cas de réforme.

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Le rapport spécifique à la presse
Le papier clairvoyant de Jacques Rosselin

Merci à Bruno pour les idées de dépenses des journalistes pigistes auxquelles je n’avais pas pensé.

Repenser la rédac web

On a appris ces derniers jours que plusieurs sites de médias se sont fait berner par de faux experts, de faux spécialistes, qui n’étaient rien d’autre des boites de comm faisant de la publicité de manière déguisée. Le procédé est habile. Il est issu de l’engouement qui entoure la course aux clics, aux dépends du fond.

On a appris ces derniers jours que plusieurs sites de médias se sont fait berner par de faux experts, de faux spécialistes, qui n’étaient rien d’autre des boites de comm faisant de la publicité de manière déguisée. Le procédé est habile. Il est issu de l’engouement qui entoure la course aux clics, aux dépends du fond.

La course aux clics, on en parlait ici au mois de mars, en marge d’un papier de Ragemag qui décrivait très bien comment nous sommes devenus des putes à clics.

Plus il y a de publications, plus il y a potentiel à clics, plus le media et ses ressources seront hauts dans les page ranks de google. Pendant quelques temps, les « journalistes » qui faisaient du copy/paste de dépêches étaient plutot tranquilles, payés pour du secrétariat. Puis il a fallu se mettre un peu à travailler et modifier quelque peu les papiers puisque les doublons sont remarqués et désindexés. La mention « La redac avec (ajoute ici le nom de l’agence) » a remplacé le simple nom de l’agence en signature.

L’autre conséquence, on nous l’apprend aujourd’hui, c’est la floraison de ces pseudo experts. Ces experts, sont souvent là à titre gracieux, de sympathiques contributeurs qui font du remplissage, et donc du clic, sans rien demander en retour.

Les textes sont commentés, ça buzz plus ou moins… Ils sont blogueurs, chercheurs, parfois en mal de reconnaissance, parfois hyper compétents dans un domaine qui a fait qu’ils n’ont pas choisi l’écriture et se font aussi plaisir en grattant en ligne…  Peu importe, pour le patron, entendez celui qui paie les pigistes au lance pierre, celui qui promet des abonnements gratuits aux blogueurs qui n’en voient jamais la couleur, c’est toujours du gratuit, et c’est toujours du clic, donc c’est bon.

Quitte à s’en ficher un peu de qui écrit quoi.

Je me souviens des critiques faites à l’encontre de Wikipedia, au tout début, alors qu’ils y avait encore peu de relecteurs et qu’on pouvait écrire des conneries sur Nana Mouskouri ou la physique nucléaire sans se faire toper pendant une semaine et parfois plus, alors qu’aujourd’hui, on y trouve de bonnes équipes, dans beaucoup de langues, et que les contributeurs font un gros travail de relecture, correction, amélioration et vérification.

Là, on est à l’an 1 de la contribution sur les sites de médias. C’est un peu du open bar, suffit de bien écrire, de faire plus ou moins de bruit ou de clics, et le tour est joué… Et les boites de comm auraient eu bien tort de se priver de ce vide  en termes de gestion des contenus. Après tout, c’est leur job.

Il faut maintenant passer à l’an 2, celui des vérifs, avant d’accepter n’importe qui. Non, les baquets, c’est fini. Ce qui demande du travail et de l’investissement de la part des médias. Ou alors, un réinvestissement en rédaction, faire de nouveau appel aux journalistes présents sur leur secteur depuis des années et qui maitrisent leur sujet… Mais il faut pour cela repenser les médias en ligne en termes d’information et de fond, avec le lecteur, et non plus de course aux clics.

Génération Y, Monique Dagnaud

Au hasard d’un débat organisé par l’association WebDiversity, j’ai rencontré Monique Dagnaud. Il était question de jeunesse et d’internet, nous avions échangé nos bouquins respectifs.

Au hasard d’un débat organisé par l’association WebDiversity, j’ai rencontré Monique Dagnaud. Il était question de jeunesse et d’internet, nous avions échangé nos bouquins respectifs.

Depuis, il était sur ma To read list, entre un bouquin de journaliste au Moyen-Orient et un bouquin de journalistes sur le Moyen-Orient. Direction Amman, donc, avec ce petit livre dans mon bagage à main. Pas de grande surprise, je l’avais trouvé très bien en débat, je la retrouve dans le texte.

Dans cet ouvrage, Monique Dagnaud dresse un portrait des digital natives en rapport avec Internet, bien entendu, mais à travers plusieurs thématiques.

Celle du militantisme politique, d’abord. Elle fait le parallèle ente cette jeunesse française qui ne se déplace pas pour voter, n’a pas vraiment foi en l’avenir mais qui, dans un même temps, se mobilise épisodiquement en faveur de causes, sociales ou politiques. Des engagements qui peuvent parfois aller très loin, comme sur la Puerta del Sol à Madrid ou sur le mouvement Occupy qu’elle a suivis.

9782724612837

L’autre entrée est celle des spécificités de cette jeunesse : Egotique, diront certains, à la recherche d’un quart d’heure de célébrité, le tout sponsorisé par des émissions de télévision. Elle place ce comportement aussi dans la lignée de l’urbanisation qui a, depuis longtemps, contribué au cloisonnement. Cette jeunesse rêve, mais cette jeunesse se cloisonne devant son écran et préfère s’afficher via des flux vidéos ou des messages sur Facebook. Encore une fois en parallèle, elle lance à l’occasion des causes, adhère à des combats et les partage en mode viral.

Elle comprend que le Net est devenu le prolongement de la vie, qu’il en fait partie à part entière, d’où le militantisme en faveur de la Neutralité du Net, celui contre Acla, pas encore botté en touche par nos élus quand le bouquin a été rédigé. En d’autres termes, cette jeunesse ne s’intéresse que peu à la politique en général mais s’investit lorsqu’il s’agit e son quotidien.

Enfin, elle n’omet pas de parler de cette société du partage que nous avons créé,  des artistes au public, d’un internaute à un autre, d’un nordiste qui mettrait en ligne des cours pour un étudiant des pays du Sud qui n’y a pas accès à un cyber(h)ac(k)tiviste qui fournit des technologies et surtout son savoir pour aider des personnes opprimées à communiquer.

Un bouquin sympa, à lire qui couvre tout le spectre : pauvreté, avortement, classes sociales, etc. le tout en vis à vis de l’utilisation des réseaux pa la jenesse ailleurs, notamment dans les pays des révolutions.

A lire (vite!)

Jordanie, histoire d’eau

Ce qui marque, quand on chemine en Jordanie, ce sont ces serres à perte de vue. Pourtant, il s’agit d’un des pays au mode les plus pauvres en eau. 75 % des ressources en eau du pays sont ainsi consacrées à l’agriculture. Cela se manifeste, en partie, par toutes ces serres que l’on voit sur le bord des routes.

Ce qui marque, quand on chemine en Jordanie, ce sont ces serres à perte de vue. Pourtant, il s’agit d’un des pays au mode les plus pauvres en eau. 75 % des ressources en eau du pays sont ainsi consacrées à l’agriculture. Cela se manifeste, en partie, par toutes ces serres que l’on voit sur le bord des routes.

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Pour vous donner une idée, un Jordanien consomme 150 mètres cube d’eau par an alors que la moyenne mondiale est à 600 mètres cubes.

Le Yarmouk assure 40 % des réserves en eau du pays tandis que la nappe fossile d’Azraq, à l’est d’Amman, se vide peu à peu. Des travaux de préservation de l’oasis d’Azraq sont d’ailleurs en cours.

L’eau du lac de Tiberiade est aussi mise à contribution sauf que la Jordanie ne recevrait qu’un tiers de ce qui était originellement prévu par le plan Johnston (1953) en termes de partage de l’eau. Le plan a été rejeté en 1955 mais sert toujours dans les négociations lorsqu’il est question d’eau. La répartition dépend d’un commun accord entre la Syrie, la Jordanie et Israël.. Autant dire, aujourd’hui, impossible de modifier ce que la Jordanie reçoit comme eau.

La Jordanie a fait le rêve de l’indépendance alimentaire saut que… sauf que c’est difficile à tenir. Alors on plante des serres qu’on irrigue comme on peut. La population croit de 2,6 % par an en temps normal ce à quoi il faut ajouter les réfugiés syriens et voyageurs de passage. Il y a de plus en plus de bouches à nourrir.

La solution viendrait-elle de ce nouveau forage, récemment inauguré, à Disi ? La nappe se trouve à 90 % sous l’Arabie Saoudite qui s’en sert pour l’agriculture. Que se passera-t-il le jour où les deux pays ne seront plus en accord ? Il est par ailleurs démontré par quelques anciens rapports, que l’eau de cette nappe serait radioactive… De quoi prévoir un possible désastre dans les années qui viennent.

Et pendant ce temps, du côté de Petra, on arrose le sable… J’ai demandé pourquoi, on m’a répondu que c’était mieux pour le touristes (absents) parce qu’ils n’aiment pas marcher dans le sable… Triste monde.

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#Infosec, RSF, TPB,précarité, Internet, cumul, Egypte… Les liens du dimanche #19

Welcome in your world où la sécurité informatique est un métier d’avenir !

Dans ton monde, on met toujours des journalistes en prison, notamment en Iran, signe la pétition et n’oublie pas de consulter le rapport RSF de cette année. Plus drôle, The Pirate bay attaque la hadopi locale pour piratage.

Dans ton monde, les femmes deviennent de plus en plus précaires et les lingots de Ben Ali transiteraient par la France. Au Pakistan, ça sent pas vraiment le bonheur, et on essaie de prouver en Europe, où on a bien d’autres considérations que les droits de l’Homme que non, Internet ne rend pas accro et si on s’ennuie encore, on peut mettre des téléphones au frigo.

En France, on veut repousser l’interdiction du cumul des mandats, moi président, toussa… alors qu’en Egypte, finalement, c’est l’Etat qui s’oppose au blocage de Youtube décidé par la justice, c’est un peu le monde à l’envers !

Et en Syrie ?

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Pole Emploi, vos réactions

Je ne pensais pas que le billet d’hier sur Pôle Emploi susciterai autant de réactions chez les internautes, tant sur le plan des commentaires, que sur celui de Twitter, où l’on s’aperçoit de situations bien pires…

Je ne pensais pas que le billet d’hier sur Pôle Emploi susciterai autant de réactions chez les internautes, tant sur le plan des commentaires, que sur celui de Twitter, où l’on s’aperçoit de situations bien pires…

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