Les montagnes hallucinées, Lovecraft

Lovecraft aurait pu écrire une super nouvelle, il a préféré en faire un mauvais bouquin. Et c’est dommage, on a tous les éléments de la réussite.

Capture du 2014-02-21 11:39:52

Lovecraft aurait pu écrire une super nouvelle, il a préféré en faire un mauvais bouquin. Et c’est dommage, on a tous les éléments de la réussite.

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Le guide du voyageur galactique, Douglas Adams

J’avais lu Le guide du voyageur galactique (H2G2) il y a fort fort (fort) longtemps ; les années collège ou lycée, je l’avais lu et pour tout vous dire, il ne me restait pas grand souvenir de ce bouquin.

J’avais lu Le guide du voyageur galactique (H2G2) il y a fort fort (fort) longtemps ; les années collège ou lycée, je l’avais lu et pour tout vous dire, il ne me restait pas grand souvenir de ce bouquin.

H2G2, fait partie de ces quelques bouquins qui font partie de la culture geek et dont est issu le fameux « 42 », réponse à la question ultime, la grande question sur la vie, l’univers et le reste fournie par le grand ordinateur après 7,5 millions d’années de calcul.

En le relisant, je me suis aperçu pourquoi ce bouquin avait du sans doute me plaire à l’époque mais pourquoi il ne m’avait pas spécialement manqué. C’est écrit simplement, accessible, c’est drôle sans être hilarant. C’est simple et mignon, rien de plus.

Un exproprié se retrouve embarqué dans un voyage intergalactique avec un de ses amis pas très terrien suite à la désintégration de la terre. Il rencontre des personnages hauts en couleur tout au long de son voyage qui ne sera qu’une première étape puisque H2G2 était à la base une saga radiophonique à la fin des 70’s.

Le tout sera compilé dans 5 bouquins, Le guide du voyageur galactique, Le dernier restaurant avant la fin du monde, la vie, l’univers et le reste, Salut, et encore merci pour le poisson et Globalement inoffensive.

Je ne pense pas lire la suite. Ma to read list s’allonge de jour en jour, comme la pile de livres sur le haut de mon armoire où se trouvent tout plein de choses intéressantes, du moins qui m’attirent beaucoup plus que la série d’Adams.

La guerre des mondes, H. G. Wells

Lu il y a très longtemps, voilà le temps de se replonger dans les classiques.

Capture du 2013-05-25 17:00:35

J’aime la justesse des termes, la manière dont sont décrites ces scènes d’apocalypse sans tomber dans le misérabilisme ou surjouer.

Là, chaque mot semble pesé.

On suit un homme qui s’échappe de sa ville suite sa destruction partielle par des martiens.

On le suit, cheminant, d’une cachette à une autre, au fil aussi des destructions e la ville de Londres. On le suit aussi au fil de ses rencontres : un tirailleur, un vicaire déglingué, des femmes fuyant seules avec qui il fera un bout de chemin…

Il y décrit ces martiens aussi avec justesse, au détail près de son observation. Leurs faits et gestes, leurs outils, leurs déplacements et ce qui change, petit à petit, dans le décor, comme la présence de cette herbe rouge.

A lire, donc, loin des bouquins alarmistes et brouillons qui font exploser la fin du monde dans le bruit et le fracas. Là, l’incompréhension est juste et on découvre peu à peu le monde qui entoure le héros en même temps que lui.

L’ange de l’abîme, Pierre Bordage

On est en pleine guerre entre les pays du monde musulman et l’occident. Les gamins orphelins pillent et tuent pour survivre, des drogués mangent des parties de corps humains, des soldats augmentés, mi hommes-mi cyborgs, assurent la sécurité du vieil Archange qui règne sur ce monde en guerre.

Ce roman SF se place en amont des Chemins de Damas, lu il y a quelques années.

On est en pleine guerre entre les pays du monde musulman et l’occident. Les gamins orphelins pillent et tuent pour survivre, des drogués mangent des parties de corps humains, des soldats augmentés, mi hommes-mi cyborgs, assurent la sécurité du vieil Archange qui règne sur ce monde en guerre.

Les tranchées sont dans les pays de l’Est, on brûle les corps des musulmans d’Europe dans des grands fours, les intellectuels, les riches, se retrouvent dans des parties fines alors que les femmes ne travaillent pas, ne sortent pas, servent juste à procréer histoire de fabriquer de la chair à canon envoyée extrêmement jeune sur le front.

Chaque chapitre est écrit comme une petite nouvelle. On découvre à chaque fois de nouveaux personnages qui évoluent en ces temps de guerre, plus ou moins bien. Des hommes, des femmes, des corrompus, des tristes, des amoureux, des nerds caricaturaux… et au meau milieu de tout ça, deux gamins qui cheminent, évoluent, se découvrent, avancent tant bien que mal dans cette folie guerrière avec en tête, la ferme idée de retrouver l’Archange.

Je ne vais pas spoiler la fin du bouquin. Je la trouve malheureusement attendue, prévisible… alors que le bouquin en lui-même et l’univers créé par Bordage sont plutôt très bons.

Fondation, Asimov

C’est une relecture. Pas convaincue la première fois, j’ai décidé d’y revenir après avoir pas mal lu et aimé les nouvelles écrites par Asimov.

Le pitch ? Un savant qui a prévu le destin de l’humanité par une alliance de psychologie des mases et de mathématiques envoie deux missions sur des planètes bien distinctes sous couvert de réaliser une étude encyclopédique sur plusieurs décennies.

C’est une relecture. Pas convaincue la première fois, j’ai décidé d’y revenir après avoir pas mal lu et aimé les nouvelles écrites par Asimov.

Le pitch ? Un savant qui a prévu le destin de l’humanité par une alliance de psychologie des mases et de mathématiques envoie deux missions sur des planètes bien distinctes sous couvert de réaliser une étude encyclopédique sur plusieurs décennies.

Les décennies se transformeront en siècles, et nous suivrons petit à petit la supposée chute de l’empire de Trantor, l’essor de Terminus, petite planète où sont envoyés des chercheurs, l’expansion de son pouvoir via un savant mélange de technique et de religion…

Les dirigeants et les personnages se succèdent, les crises et attaches aussi. Le temps passe et les événements ne décrivent finalement qu’une boucle sans fin. On sait à l’avance, à chaque aventure, comment elle va se terminer, et c’est parfois bien dommage.

Petit détail, on pourrait presque diviser le bouquin en deux parties. La première partie, plus de 400 pages, est celle des hommes. Le seul personnage féminin qu’on entr’aperçoit est celui de la fille de… devenue la femme de… sans grande importance.

Ensuite, ce sont les nénettes qui mènent la danse. Une jeune mariée démocrate révolutionnaire, une maitresse qui influence son puissant amoureux, une petite fille intelligente qui comprendra ce que savants et sages n’avaient pas compris.

Avis mitigé. Je reste sur mes nouvelles en me disant qu’Asimov a fait bien mieux, choix tout à fait personnel, mais je dois avouer que le pavé reste assez prenant.

Les chemins de Damas

Non, je ne viens pas vous parler de Syrie mais du tout premier livre de science fiction que j’ai ouvert qui part d’un constat très simple. Et si ça pêtait ? S’il y avait un gros mouvement international anti-Libéral, tu sais, celui qui se rapproche ? On serait peut-être pas loin d’avoir un avenir proche de cette histoire.

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