Quand Guy Birenbaum se relève

C’est avec l’esprit un peu embrouillé que je referme le livre de l’ami Guy Birenbaum, Vous m’avez manqué, histoire d’une dépression française. Il y raconte plusieurs mois d’errance, glissant vers ce que nous appelons le « burn out » que lui préfère nommer « burn in », et les ravages que cette maladie aura causé dans sa vie de tous les jours. Il parle aussi de l’après, du travail qu’il y a à accomplir pour guérir. Enfin, il nous renvoie aux dérives de la société dans laquelle nous évoluons.

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Turquie Joue-la comme ZABA

Ces derniers jours, le pouvoir turc a joué un sale jeu en matière de liberté d’expression, un coup dur sans possible retour en arrière.

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Génération Y, Monique Dagnaud

Au hasard d’un débat organisé par l’association WebDiversity, j’ai rencontré Monique Dagnaud. Il était question de jeunesse et d’internet, nous avions échangé nos bouquins respectifs.

Au hasard d’un débat organisé par l’association WebDiversity, j’ai rencontré Monique Dagnaud. Il était question de jeunesse et d’internet, nous avions échangé nos bouquins respectifs.

Depuis, il était sur ma To read list, entre un bouquin de journaliste au Moyen-Orient et un bouquin de journalistes sur le Moyen-Orient. Direction Amman, donc, avec ce petit livre dans mon bagage à main. Pas de grande surprise, je l’avais trouvé très bien en débat, je la retrouve dans le texte.

Dans cet ouvrage, Monique Dagnaud dresse un portrait des digital natives en rapport avec Internet, bien entendu, mais à travers plusieurs thématiques.

Celle du militantisme politique, d’abord. Elle fait le parallèle ente cette jeunesse française qui ne se déplace pas pour voter, n’a pas vraiment foi en l’avenir mais qui, dans un même temps, se mobilise épisodiquement en faveur de causes, sociales ou politiques. Des engagements qui peuvent parfois aller très loin, comme sur la Puerta del Sol à Madrid ou sur le mouvement Occupy qu’elle a suivis.

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L’autre entrée est celle des spécificités de cette jeunesse : Egotique, diront certains, à la recherche d’un quart d’heure de célébrité, le tout sponsorisé par des émissions de télévision. Elle place ce comportement aussi dans la lignée de l’urbanisation qui a, depuis longtemps, contribué au cloisonnement. Cette jeunesse rêve, mais cette jeunesse se cloisonne devant son écran et préfère s’afficher via des flux vidéos ou des messages sur Facebook. Encore une fois en parallèle, elle lance à l’occasion des causes, adhère à des combats et les partage en mode viral.

Elle comprend que le Net est devenu le prolongement de la vie, qu’il en fait partie à part entière, d’où le militantisme en faveur de la Neutralité du Net, celui contre Acla, pas encore botté en touche par nos élus quand le bouquin a été rédigé. En d’autres termes, cette jeunesse ne s’intéresse que peu à la politique en général mais s’investit lorsqu’il s’agit e son quotidien.

Enfin, elle n’omet pas de parler de cette société du partage que nous avons créé,  des artistes au public, d’un internaute à un autre, d’un nordiste qui mettrait en ligne des cours pour un étudiant des pays du Sud qui n’y a pas accès à un cyber(h)ac(k)tiviste qui fournit des technologies et surtout son savoir pour aider des personnes opprimées à communiquer.

Un bouquin sympa, à lire qui couvre tout le spectre : pauvreté, avortement, classes sociales, etc. le tout en vis à vis de l’utilisation des réseaux pa la jenesse ailleurs, notamment dans les pays des révolutions.

A lire (vite!)

Quand l’UFC que Choisir tombe dans la comm’ facile

L’UFC que choisir s’attaque à des géants du Net américains qui jouent avec nos données, voire pire. Un joli coup de communication.

L’UFC que choisir s’attaque à des géants du Net américains qui jouent avec nos données, voire pire. Un joli coup de communication.

L’association des consommateurs met en demeure FB, Google+ et Twitter de modifier leurs CGU parce que là, c’est vraiment, mais vraiment moche, ce qu’ils font avec les données que, pour la plupart, nous leurs donnons sciemment.

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Les CGU ?

Les pages qu’on ne lit jamais et où on accepte tout en cliquant parce que c’est bien que c’est gratuit et qu’on va pas nous saouler avec 20 pages de texte. C’est dans les CGU de Skype, par exemple, qu’on peut lire que l’entreprise a le droit de faire des enregistrements à la volée quand elle veut, sans t’en informer.

Revenons-en à notre histoire. Ils ne sont pas totalement débiles, chez UFC que Choisir, ils font même des trucs très bien la plupart du temps, d’où mon interprétation de l’affaire de la mise en demeure comme un joli coup de communication.

Ils savent que ces sites dépendent des lois où sont les sièges sociaux des entreprises, que certains peuvent aussi dépendre des textes des pays où se trouvent leurs serveurs… et pas de la loi française. Ils le savent, et c’est donc sciemment, qu’ils dépensent beaucoup d’argent en courriers pour les mettre en demeure et qu’ils sont prêts à en dépenser beaucoup en frais d’avocat pour aller en justice si les mammouths du Ouaibe ne respectent pas les demandes des fourmis françaises.

En retour, un représentant de FB, cité par 01net rappelle que sa boite est en conformité avec les lois européennes. Plutôt que de lancer de coûteux ultimatums qui ne donneront, on le d’avance, rien du tout, pourquoi ne pas se lancer dans l’éducation au consommateur à ne pas filer leurs données,  à savoir se protéger en ligne ? Ce serait moins coûteux… ça rapporterait peut être moins en termes de communication.

L’association fixe même un ultimatum ! Un certain Marc Z. doit vraiment avoir peur de sortir de chez lui à l’heure qu’il est.

Illustration Flickr/CC/NicolasNova

Dis, tonton, pourquoi tu twittes ?

C’est vrai, ça. Pourquoi tu twittes ? pourquoi je twitte ? Pourquoi nous nous interconnectons ? Pourquoi nous partageons, nous échangeons, nous clashons ? Inspirée par une chronique de Guy, j’ai posé cette question à quelques camarades de claviotage et ce qui est assez surprenant (ou pas) c’est qu’il y a autant de définition de twitter que de gens qui twittent.

C’est vrai, ça. Pourquoi tu twittes ? pourquoi je twitte ? Pourquoi nous nous interconnectons ? Pourquoi nous partageons, nous échangeons, nous clashons ? Inspirée par une chronique de Guy, j’ai posé cette question à quelques camarades de claviotage et ce qui est assez surprenant (ou pas) c’est qu’il y a autant de définition de twitter que de gens qui twittent.

valatiniC’est le matin en Asie. C’est encore la nuit profonde en France. Les canadiens vont se coucher. C’est à ce moment en fragile équilibre où je branche mon cerveau numérique sur l’actu. L’actu ce flot incessant d’informations lénifiant si on ne prend pas de temps à autre du recul. Je suis trader. L’information c’est mon métier, savoir l’exploiter, l’analyser plus vite et plus correctement que mes congénères. Encore faut il avoir la bonne info, au bon moment. Twitter est pour cela un outil merveilleux. C’est un immense terrain de jeu intellectuel. C’est par là que je suis arrivé sur Twitter.

Je lis des choses que je n’aurais jamais lu, je parle à des personnes auxquels je n’aurais jamais parlé, je m’interesse à des sujets que je n’aurais jamais envisagé, je construit des projets avec des gens géniaux à l’autre bout de la planète que je ne verrai probablement jamais. Je suis des personnages improbables que je n’aurais jamais cru pouvoir aimer. J’aime cela.

Twitter est la vie mais c’est également un théâtre On joue un rôle. Fait de courtes phrases ciselées, polissées, pleines de mauvaise foi parfois, pleine de bon sens souvent. On peut s’énerver, s’engueuler, s’émerveiller. Je disais que Twitter c’est la vie car c’est le meilleur et le pire.

Avec Twitter j’ai enfin trouvé un moyen d’étancher ma soif insatiable de connaissances, mon besoin de voir ce que font les autres en bien et en mal.

Dans Twitter il y a un petit coté voyeur (peeping Tom comme disent les anglophones) qui t’autorise a regarder par le trou de la serrure des personnes s’injurier, se draguer (je te vois) ou se planter.

 Dans Twitter il y a un coté combat d’egos. Il y a le coté malsain de la sculpture de glace qui fondra au soleil tout comme tes plus beaux traits d’esprits fondront dans les profondeurs de la ligne du temps (timeline) qui passe inexorablement. L’instantanéité est tout et n’est rien… comme Twitter.

liliaJe twitte parce j’aime échanger avec des personnes intéressantes, dire ce que je veux, chose que je faisais avec un proxy avant le 13 janvier 2011. Ce jour là, vers 8h30 du soir et après le discours de Zaba, j’arrivais à acceder pour la 1ère fois à youtube, Nawaat, tunisnews et tous les sites censurés depuis des années !

Pour quelqu’un d’habitué, cette liberté n’est pas aussi appréciée je pense, autant que nous en Tunisie.

Twitter, écrire, échanger librement, c’est jouissif 🙂 C’est la Révolution et je ne suis pas prête à céder cette liberté pour laquelle j’ai combattu depuis des années en cachette sans montrer mon visage pour que le système ne m’attrape pas 😉

Capture d’écran 2013-02-19 à 11.03.17Tout d’abord, je suis sur twitter depuis le 12 décembre 2007. Comme quelques blogueurs nous avons découvert ce réseau social, un peu par hasard et je crois qu’instinctivement nous avons pensé que celui-ci pourrait faire son nid. Pourquoi, le caractère court avec ses 140 signes, pour ma part, une façon assez stimulante de condenser sa « pensée », son discours et également un outil assez sympa de partage de liens d’informations au delà du blog.

Avec le succès de twitter et la présence de nombreux journalistes, c’est devenu un outil d’échanges et de dialogue avec celles et ceux qu’on peut croiser et qui sont ouverts à ce mode de communication plus horizontal (je pense à des journalistes comme Samuel Laurent, l’ami Guy et bien d’autres). Au court de ces années, mon approche à changer surtout avec les anciens collègues blogueurs, ce n’est plus à mes yeux un outil de déconne comme on a pu l’utiliser, même si j’ai encore ces moments, ils se font plus rares… à tort à raison, twitter est désormais un lieu d’échanges, d’infos, de contacts (aussi) et de partage.

Depuis quelques temps, j’y suis moins présent et le suis moins… mais cela me semble assez logique, la campagne de la Présidentielle est passée par là et il m’est nécessaire de prendre un peu de recul et à vrai dire il ne comble pas mon envie de remiliter de manière plus active. Mais ce RS reste pour moi un noeud essentiel dans ma veille informationnelle et technologique.

Il faut bien, au final, que je vous balance cette chronique !Twitter la prunelle de nos yeux… Dis, Guy, alors pourquoi tu twittes ?


Tunisie : Twitter, la prunelle de nos yeux par Europe1fr

Il était une fois…

« Il était une fois les révolutions » (vous remarquerez le gros travail sur le titre) c’est mon premier livre de journaliste, mon second livre tout court, qui traite des coulisses des révolutions à travers des anecdotes, des portraits, des rendez-vous, des échanges… Qui traite aussi de reconstruction, de mentalités et des gens tout simplement, qui ont vécu, loin des caméras, le printemps arabe de 2011.

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Il est là, ll est tout petit tout joli et tout chaud sorti des presses après 666 relectures.

« Il était une fois les révolutions » (vous remarquerez le gros travail sur le titre) c’est mon premier livre de journaliste, mon second livre tout court, qui traite des coulisses des révolutions à travers des anecdotes, des portraits, des rendez-vous, des échanges… Qui traite aussi de reconstruction, de mentalités et des gens tout simplement, qui ont vécu, loin des caméras, le printemps arabe de 2011.

Vous y retrouverez aussi, entre les nouveaux textes, quelques billets de blog laissés tels quels comme la lettre à Omar, impossible de parler de la Syrie sans cela, ou retravaillés à coup de chiffres, informations supplémentaires, etc. L’idée était aussi de mettre ces textes entre les mains de gens qui ne seraient jamais allés les lire sur le Web. Plus de deux ans après, je crois toujours en l’initiative de Wasla et je la reproduis.

Tu peux aller faire un tour chez l’éditeur pour avoir plus d’infos. Le bouquin est aussi normalement disponible sur Chapitre.com, Place des libraires, Cultura, Decitre et sera sur Amazon dans 4 à 8 semaines.

Bonne lecture !

Twitter, Quick : Entre jurisprudence et opinion publique

La volière s’est émue ces derniers jours apprenant que Quick allait attaquer en justice un de ces employés qui informait ses followers sur son quotidien, sur les problèmes d’hygiène et sur les mauvais traitements infligés au personnel.

La volière s’est émue ces derniers jours apprenant que Quick allait attaquer en justice un de ces employés qui informait ses followers sur son quotidien, sur les problèmes d’hygiène et sur les mauvais traitements infligés au personnel.

Et comme on est sur le Web, allons-y jusqu’au bout, c’est sur son site que le fournisseur de junk food a annoncé jeudi dernier qu’il allait poursuivre l’employé qui travaille dans un estaminet d’Avignon pour propos diffamatoires.

Le site de Métro publie le témoignage d’@EquipierQuick qui met l’accent sur le fait que oui, il savait ce qu’il publiait sur le réseau social Twitter et le faisait délibérément.

« Ce n’était pas un coup de gueule. C’était réfléchi, pour pouvoir faire avancer les droits des équipiers. Pour moi le restaurant Cap Sud était un cas isolé du fait de ce qui s’était passé en 2011. Du coup, il y a avait une pression supplémentaire dans ce restaurant. »

L’identification

Notre équipier twitte sous pseudo. On sait de lui, théoriquement, qu’il travaille sur Avignon, mais pas plus, du moins en ce qui concerne la justice. Quick doit donc entamer une procédure qui permettra de l’identifier dans le but de pouvoir l’attaquer nominativement.

L’entreprise dit donc demander tous les éléments d’identification possibles à Twitter : adresse IP, nom et adresse mail fournis lors de l’inscription, etc. C’est ainsi qu’elle pourra ensuite entamer une procédure. Reste à savoir si coopération il y aura.

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La jurisprudence OccupyWallStreet

Au mois de juillet, le réseau social a d’abord décidé de résister à la justice américaine qui demandait les données personnelles d’un twitto présent sur le mouvement Occupy Walt Street, justifiant ce choix par la protection de ses utilisateurs. Revirement en septembre, sous la pression, Twitter fournit les informations demandées à la justice. L’American Civil Liberties Union (ACLU) réagira même ainsi :

« Twitter devrait être applaudi pour avoir défendu ses utilisateurs, mais la triste réalité est que seuls les utilisateurs individuels peuvent défendre leurs droits constitutionnels. »

Le chapo du papier de France Info qui rapporte ces propos, rappelle que l’affaire pourrait aujourd’hui faire office de jurisprudence. En d’autres termes, Quick pourrait aujourd’hui s’en servir pour faire peser dans la balance en demandant les données personnelles de l’équipier visé.

Des précédents en France

Le site Internet du journal Telerama revient sur quelques affaires de droits du travail ayant impliqué les réseaux sociaux, notamment autour d’un journaliste de France Télévision, d’un journaliste sportif et surtout d’employées d’une entreprise de Boulogne Billancourt qui échangeaient des gossips sur leur hiérarchie via Facebook.

Sur le même sujet, cette infographie.
L’édito de David Abiker.
Illustration Flickr/CC eldh

NewsWeek, Twitter, données personnelles, biodéchets, google, SFR, féminisme, USA… Les liens du dimanche #11

Cette semaine, dans ton monde, un colosse de papier a édité son dernier numéro. Newsweek s’éteint, vivotera sur le Ouaibe avec de la dépêche. Newsweek tel que nous le connaissons s’éteint. Un journal qui meurt c’est un peu de démocratie en moins.

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Cette semaine, dans ton monde, un colosse de papier a édité son dernier numéro. Newsweek s’éteint, vivotera sur le Ouaibe avec de la dépêche. Newsweek tel que nous le connaissons s’éteint. Un journal qui meurt c’est un peu de démocratie en moins.

Mis à part ça, les gamins de la twittosphère jouent avec des hashtags et les grands enfants du web qui font du fric sur nos données personnelles pourraient faire l’objet d’une nouvelle taxe.

L’Ademe publie son audit sur les biodéchets, 900.000 tonnes de déchets seraient produits chaque année par le secteur de la restauration.

Chez Google, un homme a fait la grève de la faim pour réclamer deux mois de salaire impayés par le géant américain et l’ancien gouvernement est accusé d’avoir fait un joli cadeau à SFR qui aurait économisé au passage 163 millions d’euros.

LaPeste accuse le NouvelObs d’avoir abusé d’elle et raconte sa situation de pigiste plutôt bien lotie jusqu’à un largage de manière assez pourrie par le média en question.

 ailleurs…

Ailleurs, au loin, au Swaziland que tu vas t’empresser d’aller chercher sur une carte, les femmes n’ont plus le droit de porter la mini-jupe. Avancée sociale ? Alors qu’aux Philippines, on avance dans le bon sens puisque les femmes y ont enfin droit à la contraception… Un pas de plus vers l’indépendance.

Obama remplace Hilary Clinton, qui ne voulait pas garder son poste un second mandat, par John Kerry, ex candidat malheureux à la Maison Blanche.

Instagram, Facebook et tes données perso

Horreur, malheur sur la rézossociosphère ! Facebook qui rachète Instagram et qui pourra bientôt vendre les photos de vos chatons pour les pubs de la SPA, vos cafés pour les pages des magazines, vos photos d’intérieur pour un pub IKEA… La toile s’émeut depuis quelques jours de cette folle information.

Horreur, malheur sur la rézossociosphère ! Facebook qui chope Instagram et qui pourra vendre les photos de vos chatons à partir de janvier pour les pubs de la SPA, vos cafés pour les pages des magazines, vos photos d’intérieur pour un pub IKEA… La toile s’émeut depuis quelques jours de cette folle information.

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Twitter, le débat et les ayatollahs

On a lu récemment  ça et là la petite phrase « twitter, ce n’est pas fait pour débattre, » parfois souvent même, de la part de gens qui ont souvent utilisé le cuicui en ligne pour créer des débats ou s’y joindre. Le problème ce coup ci ? Juste que le débat prenait un peu trop de place et qu’ils étaient à court d’arguments face à une poignée de personnes engagées défendant la mixité dans certains milieux.

Alors plutôt que de dire qu’ils étaient à court d’argument, il ont préféré dire que 140 caractères, c’est trop peu pour débattre.

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